LE DÉVELOPPEMENT DE LA GUINÉE SERA AGRICOLE OU NE SERA PAS : LE PRÉSIDENT SIDYA TOURE EST LA SOLUTION ! Reviewed by Momizat on . L'histoire retient qu'un homme politique croit et continue de croire en l'agriculture comme le catalyseur du développement durable de la Guinée. A-t-il tort ou L'histoire retient qu'un homme politique croit et continue de croire en l'agriculture comme le catalyseur du développement durable de la Guinée. A-t-il tort ou Rating: 0

LE DÉVELOPPEMENT DE LA GUINÉE SERA AGRICOLE OU NE SERA PAS : LE PRÉSIDENT SIDYA TOURE EST LA SOLUTION !

L’histoire retient qu’un homme politique croit et continue de croire en l’agriculture comme le catalyseur du développement durable de la Guinée. A-t-il tort ou raison d’y fonder son espoir ? Je pense foncièrement que l’homme politique Sidya TOURÉ a de quoi fondé l’espoir d’une Guinée nouvelle et rayonnante en l’agriculture. Pour s’en convaincre, interrogeons l’histoire des grandes nations.

Je crois fermement que le philosophe et sociologue Henri Lefebvre décédé en 1991 avait raison de croire que l’espace est politique. Et il continue pour dire si une activité le façonne mieux, c’est bien l’agriculture. Un peuple qui ne croit pas en l’agriculture se condamne dans la faim. C’est pourquoi l’agriculture a toujours été au cœur de la géopolitique (lebensrum).

L’agriculture a souvent été déterminante dans des tournants majeurs de l’histoire. Pensons à la Révolution française, à l’immigration irlandaise outre Atlantique suite à la crise de la pomme de terre et à la grande famine en 1845-1851, à la conquête de l’Ouest américain, à la construction européenne dont le ciment fut la politique agricole commune, à l’Etat d’Israël fondé sur l’occupation d’un territoire par l’activité agricole, à l’importance de la question foncière dans les turbulences politiques latino-américaines du XXème siècle et enfin à cette Chine dont le premier souci est de nourrir sa population qui, par ailleurs, commence à acheter des terres arables en Afrique.

Le regard géopolitique sur l’agriculture me fonde à classer l’homme politique Sidya TOURÉ comme LE SAUVEUR DE LA GUINÉE, celui possédant les compétences nécessaire pouvant faire compter la Guinée dans le concert des Nations. Il faut que le regard envers la Guinée change et ce changement demande un leadership nouveau, transformationnel, éclairé et visionnaire. Des pays l’ont compris à leurs indépendances qu’il faut miser sur l’agriculture. Il en est ainsi pour l’Inde.

En 1947, le premier ministre indien Jawaharlal NEHRU déclare que pour son pays TOUT LE RESTE PEUT ATTENDRE, SAUF L’AGRICULTURE. Avec le soutien des USA inscrit dans la dynamique de la guerre froide, l’Inde en a tiré profit. C’est ça aussi un pays, savoir saisir les opportunités. En France avec De Gaulle, la politique a su prendre toute la mesure de l’enjeu alimentaire et agricole. En 1963, le Président américain KENNEDY fait de l’agriculture et de l’alimentation des piliers de la sécurité nationale des USA et ça continue avec les régimes qui se succèdent. En 2001, la République islamique d’Iran crée un ministère du Djihad agricole, une appellation qui traduit bien la mission assignée au développement agricole. Le monde bouge avec l’agriculture. L’agriculture bouge avec le monde. Et la Guinée dans tout ça ?

Notre pays est encore attaché aux mines. Bien ! Il aurait pu utiliser les dividendes générés par les mines pour booster une agriculture moderne. Mais hélas. C’est pourquoi, je plaide que la question agricole soit inscrite dans l’ordre national des préoccupations. L’expérience a, en outre, montré que les idées ne manquent pas en Guinée. Mais le vrai problème réside au niveau du leadership. Vivement que le Président Sidya TOURÉ prenne ce pays pour jeter les bases un État de droit démocratique compétitif et rayonnant en Afrique. Cela est possible, toutes les ressources y sont mais il faut savoir en faire usage. Le Président Sidya TOURÉ en a les compétences et les expériences.

60 ans d’indépendance avec plus de 6 millions d’hectares de terres arables, la Guinée est incapable de s’auto alimenter. C’est une erreur grave. Oui, nous pouvons y mettre fin à cette hémorragie. L’élections présidentielle à venir constitue un rendez-vous majeur de transformation qualitative de nos mondes urbains et ruraux. Sachons faire le choix utile susceptible à la Guinée d’avancer vers le Progrès Vrai.

Fodé BALDE, Jeune Républicain Guinéen, LA GUINÉE D’ABORD

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