Sidya Touré , ancien Premier Ministre sur l’Agriculture: »Le Président sait que c’est le secteur agricole qui nous permettra d’aller plus vite, de réduire la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations » Reviewed by Momizat on . Le samedi dernier , 19 aout 2017 au siège de son parti, l'ancien Premier Ministre devenu opposant a donné sa vision , en économiste averti sur l'opportunité  po Le samedi dernier , 19 aout 2017 au siège de son parti, l'ancien Premier Ministre devenu opposant a donné sa vision , en économiste averti sur l'opportunité  po Rating:

Sidya Touré , ancien Premier Ministre sur l’Agriculture: »Le Président sait que c’est le secteur agricole qui nous permettra d’aller plus vite, de réduire la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations »

Sidya Touré , ancien Premier Ministre sur l’Agriculture: »Le Président  sait que c’est le secteur agricole qui nous permettra d’aller plus vite, de réduire la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations »

Le samedi dernier , 19 aout 2017 au siège de son parti, l’ancien Premier Ministre devenu opposant a donné sa vision , en économiste averti sur l’opportunité  pour la Guinée de faire de  la relance  de l’agriculture une priorité , devant ses militants. Pour lui, seul l’agriculture peut aider efficacement à lutter contre la pauvreté en Guinée.

Extrait:

« J’ai eu à plusieurs reprises des discussions avec le Président de la République notamment sur les moyens de la réduction de la pauvreté comme l’agriculture. Vous connaissez ma vision en cela. Par exemple dans le domaine de l’anacarde, nous avons eu des discussions la dessus comme étant un secteur de réduction de la pauvreté.

Le marché, c’est le reflet de notre économie mais le marché doit produire. L’un des problèmes de la Guinée, c’est que nous ne produisons pratiquement rien. Quand on dit que nous voulons être des exportateurs de la noix de cajou, si on regarde la totalité de notre production, cela fait 30 000 tonnes, ce qui veut dire qu’on a à peine besoin de 10 ou 12 000 hectares de plantations. Nous avons l’ambition d’aider à cela, nous avons fixé un prix tranché qui pouvait encourager les producteurs à aller de l’avant. Malheureusement ça n’a pas abouti. D’autres pays, je donne toujours l’exemple du Mali, ce pays voisin là, dans sa situation actuelle, à une production de 400 000 tonnes de coton ; cela occupe 2 millions de maliens. Je n’ai rien contre les mines mais je suis un grand partisan de l’agriculture parce que c’est cela qui permet le mieux, la réduction de la pauvreté. Et sur ce plan là, j’ai beaucoup de discussion avec le chef de l’Etat.

Souvenez-vous, j’ai été nommé en tant que Président de l’Union des Forces Républicaines, donc c’est à sa demande ou à la demande du gouvernement que j’interviens. Quand vous achetez de la noix de cajou à un paysan, qui vous vend ses 10 tonnes, vous croyez que vous pouvez lui retirer son argent ? Mais quand les miniers prennent les mines, ils s’en vont avec ça ; il reverse de l’argent à l’Etat et cet argent-là est à la disposition de certains fonctionnaires et ministres malhonnêtes, il faut le dire. Le Président de la République en est informé ; il sait que c’est le secteur agricole qui nous permettra d’aller plus vite, de réduire la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations. »

GuineeEconomie

Laisser un commentaire

*

Copyright © guineeeconomie.com - Tous droits réservés.

Retour en haut de la page